Week end : country

Week end : country
ce Week end Stage de country a l'assos....;
j'ai les chevilles en compote mais c'était super!!!
Sur la photo j'ai un débardeur noir et ma soeur Bleu...

# Posté le dimanche 10 février 2008 15:16

Pour toi Jack!

Pour  toi Jack!
"Donner une nouvelle impulsion à Florac, redynamiser le village, le faire bouger", tel est le credo de Diane Serrano, une lycéenne qui à seulement 18 ans et demi conduira une liste aux prochaines municipales dans cette sous-préfecture de 2.000 habitants de Lozère.

"Je suis sans doute la plus jeune tête de liste de France, à ce qu'il paraît", sourit cette pensionnaire d'un lycée de Mende qui, à la fin de l'année scolaire, tentera de décrocher son bac économique et social.

Pour l'instant, ce sont les échéances municipales qui occupent son esprit. Elle y consacrera toutes ses vacances de février, une fois sa liste bouclée et la campagne lancée dans cette commune où au total trois listes, dont celle du maire sortant (PC), Daniel Velay, 66 ans, devraient se présenter.

C'est une rencontre avec Jean-Claude Serres, un de ses colistiers, un agriculteur de 50 ans passionné des Cévennes, qui a été décisive dans la constitution de la liste (sans étiquette) de Diane.

Leurs discussions portent alors sur des problèmes de transport scolaire entre Florac et Mende, raconte la jeune fille. Puis s'ouvrent sur la commune, sur son développement, sur les Cévennes.

"Et puis on a commencé à parler des municipales. C'est comme ça que l'idée d'une liste a germé", poursuit Diane, qui a voté pour la première fois aux dernières législatives.

Qu'elle soit tête de liste correspond à une "volonté de mettre en avant les jeunes", explique Jean-Claude Serres, qui prend souvent le relais de Diane pour expliquer le projet, détailler les actions à mener.

D'ailleurs, si elle remportait l'élection, Diane ne serait "pas obligatoirement maire". Une fonction difficilement compatible avec des études de géographie qu'elle souhaite entreprendre à Clermont-Ferrand.

La jeune fille a toujours vécu à Florac, ville dominée par l'imposante falaise du Causse Méjean.

"Petit à petit, Florac a perdu de son dynamisme", affirme-t-elle "sans dénigrer ce qui a été réalisé par les équipes municipales précédentes".

Aussi veut-elle "redonner une impulsion, une vie à Florac". "Nous avons un potentiel extraordinaire, avec cet environnement", plaide la jeune fille qui voudrait conjuguer tourisme, développement économique et développement durable. La commune passe à 10.000 habitants pendant la saison estivale

La perspective de mener une campagne électorale ne semble pas l'effrayer. Tout juste consent-elle à admettre que "l'effervescence autour de sa candidature", les sollicitations des médias nationaux, "tout cela" l'"impressionne un peu".

Pour son père, cet engagement politique "n'est pas surprenant". Cela correspond à ses yeux au tempérament de sa fille, déjà impliquée dans la vie de son lycée.

En revanche, pour le maire sortant, Daniel Velay, "le risque, c'est que la jeune fille soit manipulée". Lui aussi approuve le fait "de mettre des jeunes sur une liste". Sur la sienne, de gauche, "il y a des jeunes de 24 ans, assure-t-il. Mais ceux-là ont déjà acquis une certaine maturité".

Daniel Velay, investi depuis 25 ans dans la vie de sa commune, met en avant son action "au service de l'intérêt général", et son bilan. "L'électeur, dit-il serein, choisira. Il sait à qui il a affaire".

# Posté le dimanche 10 février 2008 15:11

ça va mal et ça ne fait que commencer...

ça va mal et ça ne fait que commencer...
Gestes envers les personnes âgées, visite à des ouvriers menacés de chômage, concession aux taxis en colère: Nicolas Sarkozy, en chute libre dans les sondages, se démène pour tenter d'endiguer la grogne et éviter un vote sanction aux municipales en mars.

Depuis quelques jours, annonces et promesses se succèdent, le président tentant de reprendre la main face à une opinion mécontente sur le pouvoir d'achat et agacée par l'affichage de sa vie privée avec Carla Bruni.

Mercredi, le chef de l'Etat a ainsi annoncé le versement d'une prime de 200 euros à quelque 600.000 retraités, un geste présenté comme la première étape d'un de ses engagements de campagne, la revalorisation des petites retraites.

Le même jour, un projet de réforme du métier de taxi, extrêmement impopulaire au sein de cette profession traditionnellement à droite, a été implicitement enterré par le gouvernement.

Et en début de semaine, Nicolas Sarkozy a promis des investissements de l'Etat pour maintenir en activité une aciérie en Moselle (est) du groupe sidérurgique ArcelorMittal, afin de sauver 600 emplois menacés.

Autant de gages qui ont suscité la perplexité, un mois après l'aveu retentissant du président, qui avait déclaré que les caisses de l'Etat étaient "vides".

"Machine à promesses", "manoeuvre grossière", a tonné l'opposition socialiste, pour qui ces annonces sont purement électoralistes à un mois du scrutin municipal.

La presse n'est pas en reste, l'hebdomadaire de gauche Le Nouvel Observateur fustigeant jeudi des "initiatives désordonnées" qui donnent "le tournis", tandis que l'Express (centre droit) faisait sa une sur un portrait de Nicolas Sarkozy barré du titre: "La déception".

Pour le politologue Philippe Braud, les mesures annoncées "ne suffiront pas à redorer immédiatement l'image du président, dont la chute dans les sondages a d'ailleurs bien d'autres causes que sa relative impuissance" économique.

Selon lui, le président Sarkozy doit avant tout "restaurer une image personnelle" et son attitude désormais perçue comme arrogante.

Analyse partagée par le chercheur Jean-Luc Parodi, pour qui la baisse de M. Sarkozy dans les sondages (alors que son Premier ministre François Fillon gagne des points) ne reflète pas un désaveu de l'exécutif, mais met en cause "une dimension personnelle du président".

"Il y a en quelque sorte une crise des relations personnelles entre le président et les Français. Ce n'est pas irrémédiable, mais reconstruire une image prend du temps", estime-t-il.

L'entourage du président a expliqué espérer que le mariage, scellé samedi dans la discrétion, avec Carla Bruni allait apaiser les critiques sur sa vie privée. M. Sarkozy a assuré qu'il se souciait peu d'être impopulaire, voulant être jugé à la fin de son mandat, en 2012, sur son bilan.

Mais dans l'immédiat, face à ce style présidentiel qui ne plaît pas --ou plus--, le malaise s'est installé au sein même du camp du président.

Les élus de droite eux-mêmes critiquent de plus en plus ouvertement la façon de fonctionner de l'Elysée, et notamment l'interventionnisme des proches conseillers du président qui relèguent dans l'ombre le gouvernement.

La prise de distance est d'autant plus importante que les sondages ne sont pas bons pour la droite, qui pourrait perdre des grandes villes comme Toulouse (sud), Strasbourg (est) ou Rouen (ouest).

Nombre de candidats aux municipales, confrontés à la grogne de leurs électeurs, ne souhaitent pas s'afficher avec le président. D'autres ont évité de mettre le sigle UMP (parti de droite au pouvoir) sur leurs tracts.

# Posté le jeudi 07 février 2008 12:40

A tous mes amis blogueurs

A tous mes amis blogueurs
Sur la page 6 de mon blog il y a une image sur un coin de mon village qui sert un peu de dépotoir! Il se trouve que ceci se situe chez notre maire qui a appris que c'était dans mon blog et qui nous fait un caca nerveux!!!!!!
Pas grave il suffit de le nettoyer et la nature reprendra ses droits!!!!! N'est ce pas?
Notre petite terre est si fragile qu'il est tant qu'on s'occupe d'elle!!!!! je me fais un devoir de traquer tous ces ti coins pollués.....
Tant pis si ça fache.... Celà me pousse à en montrer encore.... Et puis cela me pousse aussi à faire attention moi même!

# Posté le mardi 05 février 2008 12:02

Modifié le mardi 05 février 2008 12:22